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En janvier, je remets en état ma cuisine pour retrouver un air sain et le plaisir de cuisiner

Côté cuisines

Il y a un moment précis, juste après les fêtes, où je me rends compte que ma cuisine a vécu. Elle a tourné à plein régime.


Des heures passées à préparer des plats, à laisser mijoter, à frire, à cuire du poisson, à enchaîner les repas sans vraiment lever le pied. Et même si tout semble propre en surface, quelque chose a changé. L’air est plus lourd. Les odeurs restent plus longtemps. La hotte fait davantage de bruit. C’est à ce moment-là que je me dis qu’un simple nettoyage ne suffit pas. Janvier devient le bon moment moment pour faire une vraie remise d’équerre de la cuisine.

Cette remise en état n’a rien d’excessif ni de compliqué. Il ne s’agit pas de tout remplacer, mais de remettre de l’ordre, de comprendre ce qui a été sollicité plus que d’habitude et de redonner à la cuisine son confort d’origine. Celui qui fait qu’on cuisine avec plaisir, sans contrainte, jour après jour.

La cuisine a plus travaillé que d’habitude et ça se ressent

Pendant les fêtes, j’utilise ma cuisine bien plus intensément. Les cuissons sont plus longues, les plats plus riches, les odeurs plus marquées. La vapeur s’accumule, la graisse se disperse dans l’air et la hotte est sollicitée en continu.

Après cette période, certains signes ne trompent pas. Le bruit de la hotte devient plus présent. L’aspiration semble moins efficace. Les odeurs persistent même après avoir rangé la cuisine. Ce ne sont pas des défauts du matériel, mais les conséquences naturelles d’une utilisation intensive sans entretien adapté.

J’ai longtemps pensé que ces désagréments faisaient partie du quotidien. En réalité, ils sont surtout le signal qu’un entretien est nécessaire et que la cuisine a besoin d’être remise en état, au même titre que n’importe quel espace de vie très sollicité.

Le vrai point de départ se cache dans les filtres

Quand je parle de d’équerre, je commence toujours par ce qu’on ne voit pas immédiatement. Les filtres sont souvent oubliés, alors qu’ils jouent un rôle central dans la qualité de l’air et le confort sonore.

Les filtres métalliques et la circulation de l’air

Les filtres métalliques ont pour mission de retenir les graisses. Avec le temps et surtout après une période intense comme les fêtes, ils se saturent.

Lorsque c’est le cas, l’air circule moins bien. La hotte doit forcer davantage, ce qui augmente le bruit et réduit l’efficacité d’extraction. Un simple nettoyage en profondeur peut pourtant suffire à tout changer. Selon le modèle, je les nettoie au lave-vaisselle ou à la main. Le résultat est immédiat. L’air passe mieux, la hotte retrouve un fonctionnement plus fluide et le bruit diminue sensiblement.

Les filtres à charbon en mode recyclage

Dans une installation en recyclage, les filtres à charbon neutralise les odeurs avant que l’air ne soit réinjecté dans la pièce. Mais il ne dure pas éternellement. Après les fêtes, beaucoup ont déjà dépassé leur durée d’utilisation recommandée. Même si la hotte fonctionne, un filtre usé ne fait plus son travail.

Les odeurs persistent, l’air semble moins agréable et on a parfois l’impression que la hotte est inutile. En réalité, elle manque simplement d’un filtre efficace.

Les systèmes de filtration avancés

Certains systèmes plus récents, comme les technologies plasma ou régénératives, demandent moins d’entretien. Pour autant, après une période d’utilisation intensive, je prends toujours le temps de vérifier leur état et leur bon fonctionnement.

Le principe reste le même pour tous les systèmes. L’objectif est de restituer un air propre et sain dans la cuisine. La recirculation est parfaitement efficace à condition d’être entretenue et utilisée correctement.

Adapter ses habitudes fait partie intégrante du reset

Nettoyer ou remplacer les filtres ne suffit pas à lui seul. La remise en état passe aussi par la manière dont j’utilise ma hotte au quotidien.

Avec le temps, j’ai adopté quelques réflexes simples qui changent tout.

  • J’allume la hotte quelques minutes avant de commencer à cuisiner.
  • J’augmente la puissance lors des moments critiques comme les saisies, les fritures ou la cuisson du poisson.
  • Je la laisse fonctionner quelques minutes après la fin de la cuisson.

Ces gestes permettent d’éviter que la vapeur ne stagne, de limiter la condensation sur les surfaces et de maintenir un air plus sain plus longtemps. Ce sont des détails, mais leur impact est réel sur le confort quotidien.

En début d'année, c'est le bon moment pour repérer ce qui ne va pas

Le retour à un rythme plus calme rend certains problèmes plus visibles. Quand la cuisine est moins sollicitée, les dysfonctionnements ressortent davantage.

Je fais alors attention à plusieurs signaux.

  • Un bruit excessif ou inhabituel.
  • Des odeurs qui persistent malgré l’utilisation de la hotte.
  • Une sensation d’air lourd ou chargé.

Ces signes indiquent qu’un élément mérite d’être vérifié. Il peut s’agir des filtres, de l’installation ou simplement d’une mauvaise utilisation. Les identifier dès janvier permet d’éviter de laisser traîner le problème pendant des mois.

Retrouver le confort change réellement la routine

Une cuisine confortable, c’est une cuisine dans laquelle on a envie de passer du temps. Quand l’air est propre, que les odeurs ne s’installent pas et que le bruit reste discret, cuisiner redevient un plaisir.

J’ai constaté que ce confort a un impact direct sur la fréquence à laquelle je cuisine et sur le plaisir que j’y prends. En janvier, quand les journées sont plus courtes et qu’on passe davantage de temps à l’intérieur, c’est encore plus appréciable.

Une "reinitialisation" simple qui fait une vraie différence au quotidien

Après les fêtes, mon meilleur réflexe n’est pas d’acheter du neuf. Je commence par remettre la cuisine en ordre.

  • Je nettoie ou vérifie les filtres selon le système installé.
  • J’ajuste mon utilisation de la hotte.
  • Je détecte les éventuels dysfonctionnements dès maintenant.
  • Je retrouve un air sain et un vrai confort.

Ce reset est simple à mettre en place, mais ses effets se ressentent chaque jour. Il transforme la cuisine en un espace agréable, fonctionnel et sain, sans effort inutile.

Pourquoi j’accorde autant d’importance à la qualité de l’air en cuisine

La qualité de l’air intérieur est aussi importante que l’esthétique ou l’ergonomie. Une cuisine peut être parfaitement aménagée, mais si l’air est chargé, le confort disparaît.

Selon plusieurs études sur l’air intérieur, la cuisine est l’une des pièces où la pollution domestique est la plus élevée, notamment à cause des cuissons et des graisses en suspension. Une hotte bien entretenue permet de réduire significativement ces nuisances.

« La qualité de l’air intérieur influence directement le bien-être et le confort au quotidien, en particulier dans les pièces à forte activité comme la cuisine. »

Repartir sur de bonnes bases pour toute l’année

Janvier marque un nouveau départ. En prenant le temps de remettre en état la cuisine, je m’assure de repartir sur des bases saines pour les mois à venir.

Ce n’est pas une contrainte supplémentaire, mais un investissement dans le confort quotidien. Une cuisine bien entretenue fonctionne mieux, dure plus longtemps et rend chaque moment passé aux fourneaux plus agréable.